Appel local de l'enfer
Trois
individus de nationalité américaine, britannique
et ivoirienne meurent dans un accident et se
retrouvent en Enfer. Après quelques temps,
désireux de
savoir si, enfin, Ben Laden a été attrapé,
l'américain
sollicite la possibilité de passer un coup de fil vers
l'Amérique. Le diable accepte et lui facture, aussitôt
le coup de fil terminé, les trois minutes à 3 millions
de dollars. L'américain sort son carnet de chèque
et
s'acquitte de sa dette sans sourciller... Le
britannique, à son tour sollicite la même faveur,
afin
de s'enquérir de la santé de la Reine Elisabeth...
Le
diable accepte et lui facture, aussitôt la
conversation achevée, les trois minutes à 4 millions
de dollars que notre ami s'empresse de
payer...
L'ivoirien, hésitant du fait de la faiblesse de ses
moyens, se décide quand même à demander l'autorisation
d'appeler en Afrique pour avoir des nouvelles du
continent. Satan accepte et il commence une longue
conversation téléphonique au cours de laquelle
l'ivoirien apprend qu'une
guerre civile fait rage en Côte d'Ivoire, que
le sida continue de progresser sur l'ensemble du
continent, que le Jolo a coulé, etc... La conversation
s'achève enfin au bout de trois heures! L'ivoirien
osant à peine regarder le diable lui demande en
bégayant, le prix de la communication :
Oh,
pour les trois heures ça fait trois dollars!
Mais
co..comment ça se fait ??
Et
bien de l'Enfer à l'Enfer, c'est un appel local!
LE BARBIER
Un
homme entra dans un salon de coiffure pour se faire couper les
cheveux ettailler sa barbe comme il le faisait régulièrement.
Il entama la conversation avec le barbier. Ils discutèrent
de sujets nombreux et variés. Soudain, ils abordèrent
le sujet de Dieu. Le barbier dit : "Écoute, je ne
crois pas que Dieu existe comme
tu le dis. " " Pourquoi dis-tu cela? " répondit
le client. " Bien, c'est facile, tu n'as qu'à sortir
dans la rue pour comprendre que Dieu n'existe pas. Dis-moi, si
Dieu existait, y aurait-il tant de gens malades? Y aurait-il tant
d'enfants abandonnés? Si Dieu existait, il n'y aurait pas
de souffrance ni de peine. Je
Ne peux penser à un Dieu qui permet toutes ces choses.
" Le client s'arrêta un moment pour penser mais il
ne voulut pas répondre pour éviter toute confrontation.
Le barbier termina son travail et le client sortit du salon. Tout
de suite après sa sortie, il vit un homme dans la rue avec
de longs cheveux et une barbe (il semblait bien qu'il avait été
longtemps sans s'être occupé de lui-même car
il avait l'air vraiment négligé). Le client retourna
donc dans le salon et dit au barbier: Tu sais quoi? Les barbiers
n'existent pas. " Comment ça, les barbiers n'existent
pas? " demanda le barbier. “ Ne suis-je pas ici et
ne suis-je pas un barbier ah Non! " s'écria le client.
Ils n'existent pas parce que s'ils existaient, il n'y aurait pas
de gens avec de longs cheveux et la barbe longue comme cet homme
qui marche dans la rue. " Ah, les barbiers existent. Ce qui
arrive, c'est que les gens ne viennent pas à moi."
" Exactement! " affirma le client. " Tu l'as dit
: Dieu existe. Ce qui arrive c'est que les gens ne vont pas vers
LUI et ne LE cherche pas, c'est pourquoi il y a tant de souffrance
dans le monde. "
Un Billet de 100 $ et Saint
Pierre
Les
billets de dollar meurent et montent au ciel. Le billet de $100
se présente et Saint Pierre lui dit d'un ton sec : Toi
le 100, au fond à droite. Arrive le 50, le 20, le 10, pareille,
toujours aussi sec, Saint Pierre... Arrive le 1 qui se présente
tout tremblant après avoir vu les autres...et Saint Pierre
l'accueille très chaleureusement.....à sa grande
surprise. Attend , il y a un problème là, dit le
100 à Saint Pierre, moi tu me reçois mal et tu fais
des courbettes a $1 ? Tu sais pourtant qui je suis... A ce moment
Saint Pierre se retourne et regarde le billet de $100 et lui dit
: Monsieur le billet de $100, sur terre les dimanches, on ne te
voit pas dans les paniers d'offrandes dans les églises...
Un
ami ordinaire ne vous a jamais vu pleurer.
Un véritable ami a eu les épaules humides de vos
pleurs.
Un
ami ordinaire ne connaît pas le prénom de vos
parents.
Un ami véritable a peut-être même leurs numéros
de téléphone
dans son carnet d'adresse.
Un
ami ordinaire amène une bouteille de vin à
votre fête.
Un ami véritable vient avant pour vous donner un
coup de main et
après - pour vous aider à ranger.
Un
ami ordinaire est contrarié que vous
l'appeliez quand il est
déjà au lit.
Un ami véritable vous demande avec inquiétude
pourquoi vous n'avez
pas pu l'appeler avant.
Un
ami ordinaire aime parler avec vous de vos
problèmes.
Un ami véritable aime vous aider à les résoudre.
Un
ami ordinaire, lorsqu'il vous rend visite, se
comporte en
invité.
Un ami véritable ouvre le frigo et se sert.
Un
ami ordinaire pense que votre amitié est finie
après que vous
vous soyez querellé.
Un ami véritable sait qu'une amitié se trempe
dans une querelle
et en ressort plus forte.
Un
ami ordinaire s'attend à ce que vous soyez
toujours là pour
lui.
Un ami véritable est toujours là pour vous.
Un
ami véritable ? Celui qui reste à vos côtés
lorsque tout le
monde vous a abandonné.
Le
noir n'a pas toujours tort. Qu'en pensez-vous?
Une
vieille dame s'arrête un soir dans
un restaurant d'autoroute.
Elle va au self et prend une soupe chaude,
puis va s'asseoir toute seule à une table.
Elle se rend compte qu'elle a oublié de prendre
du sel.
Elle se lève, erre un peu dans le restaurant
avant d'en trouver, et retourne à sa table.
Mais en revenant, elle y trouve un noir assis,
qui plonge sa cuillère dans le bol de soupe
et la mange lentement.
"Oh!
Il a du culot ce noir! pense la brave
dame. Je lui apprendrais bien les bonnes
manières "
Mais elle s'assied sur le côté de la table,
et charitablement le laisse manger un peu de
sa soupe. Tirant un peu le bol à elle, elle
plonge sa cuillère elle aussi,cherchant à
partager au moins cette soupe avec lui.
Le noir retire doucement le bol vers lui,
et continue de manger.
La dame se remet à le tirer légèrement vers
elle, pour pouvoir y avoir accès. Et ils
finissent la soupe ainsi.
Alors le noir se lève, lui fait signe de
patienter, et revient avec une portion de
frites énorme, qu'il partage avec elle,
comme la soupe.
Enfin ils se saluent, et la dame part aux
toilettes. Mais quand elle revient, elle veut
prendre son sac pour partir, et découvre
qu'il n'est plus au pied de sa chaise.
"Ah!
J'aurais bien dû me méfier de ce noir!".
Elle hurle dans tout le restaurant, criant
au voleur, jusqu'à ce que finalement on
retrouve son sac, posé au pied d'une table
où repose un bol de soupe refroidie...
SON bol auquel personne n'a touché.
C'était elle qui s'était trompée de table
et avait partagé le repas de l'homme!
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